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jeudi, mai 01, 2008

Cadeau du 1er mai

Sous une assourdissante cacophonie
Les senteurs du méchoui humain
S'élèvent dans les cieux
Enfermés dans une usine prison
Les lucarnes en fer
Derrière des portes blindées
Des détenus pauvres bosseurs
Trimant toute une vie
Crient le désarroi infernal
Des larmes, des souvenirs,
Des adieux si tôt avoués
Pour quelques sous si peu
Lugubre destin au visage macabre
Quand tu t'acharnes
Sur les modestes prisonniers bûcheurs
Vous resterez dans notre mémoire
De ce 1er mai
Qui ne changera rien
Notre navire ancre toujours...!



Mohammed El Qoch

Commentaires

y'a toujours un coin d'espoir, quelque part.... je fais confiance en l'homme : il a su si souvent se liberer de ses jougs.

j'adore le Maroc, Mohammed, terre de lumière, mais là comme partout, rien n'est rose ...

amicalement

béatrice

Ecrit par : beatrice | jeudi, mai 01, 2008

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