mardi, mai 13, 2008
Braves que j'aime...!
Je me rappelle ces visages
Des paysans qui
De l'aurore jusqu'au coucher
S'éveillent pour bercer les lopins
Braves que le temps sculpte
Que le soleil ardent dore
Que le vent chatouille
Je vous adore petits bouts d'hommes
Armés de bêches aux épaules
Ne craignant les intempéries des saisons
Comme de valeureux soldats
Voue respirez l'odeur de la terre
qui vous salue
Qui vous aime
Et les palmiers
qui se dressent, témoins,
S'inclinent et vous acclament...!
21:31 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, mai 11, 2008
Un rêve...!
Je flânais sur les squares
Mes mots, perturbés, erraient
J'entendis l'écho de mes soupirs
L'ombre de mon âme git
Près de mon corps
Sombre, inerte, sage
Le vent agitait mes maux
Scrute mon visage
Me dévisage
Et ne me reconnut pas
Je me fonds dans la masse
Qui s'écarte, sur mon passage
Des mains blanches gantées
Jaillirent de nulle part
M'offrirent des lis et des œillets
Cueillis au petit matin
Par de petites filles
Aux superbes nattes tressées
Une vieille et belle femme
Au sourire éternel
Me prit la main et me conduisit
Vers un jardin somptueux
Où des gens de toutes les couleurs
Se donnaient la main
Et chantaient
L'hymne de l'amour et de la paix...!
13:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Un rêve...!
Je flânais sur les squares
Mes mots, perturbés, erraient
J'entendis l'écho de mes soupirs
L'ombre de mon âme git
Près de mon corps
Sombre, inerte, sage
Le vent agitait mes maux
Scrute mon visage
Me dévisage
Et ne me reconnut pas
Je me fonds dans la masse
Qui s'écarte, sur mon passage
Des mains blanches gantées
Jaillirent de nulle part
M'offrirent des lis et des œillets
Cueillis au petit matin
Par de petites filles
Aux superbes nattes tressées
Une vieille et belle femme
Au sourire éternel
Me prit la main et me conduisit
Vers un jardin somptueux
Où des gens de toutes les couleurs
Se donnaient la main
Et chantaient
L'hymne de l'amour et de la paix...!
13:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, mai 02, 2008
Solitude...!
Seul dans les rues sans lumières
Le froid perce ma peau
J'erre sur les airs de repos
Je saisis mes maux fades
Mes mots n'ont qu'un refrain
Ma musique lugubre suspendue
Je ne m'éclipse que la nuit tombée
Le jour, je m'enferme, je m'engouffre
Près de mes papiers vieillis
Par le temps
Mes pensées exténuées
Les lettres je confonds
Je verrouillerai mes lucarnes
Pour interner mes douleurs
Demain à l'aube
Les paradisiers regagneraient le nid?
12:53 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
jeudi, mai 01, 2008
Les bateaux s'en vont...!
Quand les bateaux s'en vont
Et nos souvenirs voilés
Le crépuscule tombe
Le ciel sans étoiles
Se laisse bercer par nos larmes
De blancs mouchoirs agités
Illuminent le quai
Un autre départ
Loin de ceux qu'on aime...!
Mohammed El Qoch
12:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Cadeau du 1er mai
Sous une assourdissante cacophonie
Les senteurs du méchoui humain
S'élèvent dans les cieux
Enfermés dans une usine prison
Les lucarnes en fer
Derrière des portes blindées
Des détenus pauvres bosseurs
Trimant toute une vie
Crient le désarroi infernal
Des larmes, des souvenirs,
Des adieux si tôt avoués
Pour quelques sous si peu
Lugubre destin au visage macabre
Quand tu t'acharnes
Sur les modestes prisonniers bûcheurs
Vous resterez dans notre mémoire
De ce 1er mai
Qui ne changera rien
Notre navire ancre toujours...!
Mohammed El Qoch
12:30 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
dimanche, avril 13, 2008
A Yann Venner
De son instrument à vent
Jaillit un air si doux
Qui envahit toute la cité
Ses paroles, des étincelles
Illuminant le ciel,
Qui ne s'attarda
A faire irruption
De si loin, il prit la peine
De venir avec ses mots
Comme bagage
Pour nous offrir
Un langage
Merveilleux, magique...
Mille et un merci
Au modeste poète
Venu de loin...!
15:10 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, avril 02, 2008
Le silence des mots
Ils ont le cœur serré, sevrés,
Le mutisme et le silence des agneaux,
Les brebis galeuses courent les près,
Le brouhaha et les tambours
Annonçant le printemps mystifié
Les mots se cachent
Pour mourir dans les maux
Que de mots, des mots,
De bout en bout
Jusqu'aux tombes
Froides et inertes...!
Mohammed El Qoch
11:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, mars 24, 2008
L'espoir...
L'espoir est l'arme,
la seule, des naufragés,
qui à peine debout,
un regard vers le ciel,
des mains qui se lèvent,
une attente interminable
et à l'horizon soudain un éclair,
une lumière surgit...!
Le salut des pauvres
et modestes gens,
des orphelins, des veuves....!
des mots, que de maux,
et des issues....?
Mohammed El Qoch
00:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Traces...
Tu as laissé des traces,
Tes mots resteront dans le sable,
Que le vent n'effacera,
Comme des grains,
Ainsi fleurissent les roses,
Qui orneront l'univers...!
Mohammesd El Qoch
00:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


